Grandir vite, ça ressemble à quoi ? Le parcours de trois talents chez A+ en moins de 12 mois

Grandir vite, ça teste une équipe autant que ça teste les gens qui la composent. Chez A+, on essaie de donner de l’autonomie et des vraies responsabilités tôt, mais on ne prétend pas avoir tout figuré. On a posé les mêmes sept questions à trois membres de l’équipe, Camille, Manu et Saif, qui viennent de secteurs différents et qui n’en sont pas au même point dans leur parcours. Voici, dans leurs mots, ce que ça donne concrètement de grandir vite chez A+, avec ce que ça amène de bon et ce que ça demande comme ajustements.

Trois jeunes talents chez A+ en moins de 12 mois.

Peux-tu me dire quelle a été ton évolution jusqu’à présent chez A+ ?

〉Camille : Je suis arrivée au sein de l’équipe il y a deux ans à titre de gestionnaire d’immeubles. À ce moment, notre équipe comptait quatre personnes. Depuis, le portefeuille immobilier a connu une croissance importante, allant pratiquement jusqu’à doubler, ce qui a également mené à un agrandissement de l’équipe. Depuis peu, je suis maintenant gestionnaire senior, et je suis vraiment enthousiaste par rapport à cette nouvelle étape. À plus long terme, la vision est maintenant de stabiliser et structurer le département, notamment par la mise en place d’outils et de processus permettant d’augmenter notre efficacité. L’objectif est également d’assurer une gestion d’équipe mobilisatrice, avec une ligne directrice commune, afin que chacun travaille vers les mêmes objectifs et que le département puisse performer de façon optimale.

〉Manu : Je suis passée de Responsable Marketing de croissance à Directrice Marketing de croissance en 2 ans chez A+. J’étais dans ma treizième année d’expérience professionnelle après avoir travaillé pour des entreprises de différentes tailles (PME, startup, grande entreprise) dans différents pays, et après un passage en agence numérique. Pour moi c’était une évolution naturelle à ce stade de ma carrière, A+ m’a donné cette opportunité.

〉Saif : Quand je suis arrivé chez A+, je venais tout juste de terminer l’université en génie civil. J’avais rencontré l’équipe de A+ lors d’une foire carrière, et c’est comme ça que l’aventure a commencé. Après ces premiers mois, j’ai eu l’occasion de prendre en charge mon premier projet, tout en pouvant compter sur l’expérience de Mathieu. Le projet a été un beau succès et, pour moi, ça a surtout été une excellente expérience d’apprentissage. Aujourd’hui, je gère mes projets de façon beaucoup plus autonome et je me tourne vers Mathieu lorsque j’ai besoin de son avis ou lorsque je veux valider quelque chose avec lui. À long terme, je me vois continuer à contribuer à l’équipe et à développer mes compétences.

Peux-tu penser à une décision que t’as prise toi-même dernièrement, sans avoir à vérifier avec quelqu’un avant ?

〉Camille : Avec la croissance importante du portefeuille, qui a pratiquement doublé, je suis maintenant beaucoup plus autonome dans la prise de décisions opérationnelles au quotidien. La priorisation des réparations dans les logements, la gestion des urgences dans les immeubles, les réponses aux locataires ainsi que certains ajustements budgétaires mineurs (comme les renouvellements) font désormais partie des décisions que je prends de façon autonome. Cette autonomie est devenue la norme plutôt que l’exception dans mon rôle. Les décisions nécessitant encore une validation en amont sont principalement celles ayant un impact financier, stratégique ou contractuel plus important.

〉Manu : On très collaboratif chez A+ mais sur les missions qui sont liées à notre rôle, très souvent la décision finale nous revient. L’autonomie est une des valeurs centrales. Ce qui peut être challengeant c’est que tu as des sons de cloche différents venant de personnes différentes, qui ont des besoins et intérêts distincts. Ça demande une capacité d’analyse rapide, de l’adaptation et du leadership pour prendre une décision et la mettre en place. Parfois, on se frotte aussi à de l’inconfort quand la décision est à contre-courant ou que certaines personnes sont en désaccord mais ça fait partie du job ici : savoir se mettre en danger.

〉Saif : Ça fait maintenant presque deux ans que je suis chez A+, donc je dirais qu’aujourd’hui, environ 95 % des décisions sur mes projets sont prises directement par moi. Une situation qui me vient en tête récemment est l’emplacement d’un nouveau ventilo-convecteur qui devait être ajouté pour une salle serveur. Sur le chantier, on a décidé de relocaliser le ventilo-convecteur à un autre endroit afin de faciliter le raccordement de l’alimentation et du retour d’eau refroidie, ainsi que le drainage. La décision a été prise directement sur place avec le chef d’équipe en fonction des conditions qu’on avait devant nous.

Lire notre article de blogue : Autonomie vs microgestion : pourquoi on choisi de faire confiance avant tout

Ça t’est déjà arrivé de te tromper ici ? Qu’est-ce qui s’est passé après, comment ça s’est géré ?

〉Camille : Oui, il m’est déjà arrivé de me tromper. Avec la croissance du portefeuille et l’agrandissement de l’équipe, il peut arriver que certaines responsabilités tombent entre deux chaises. Pour moi, l’important est avant tout de reconnaître et d’assumer l’erreur, puis de comprendre pourquoi elle s’est produite. L’erreur est humaine ce qui fait la différence, c’est la façon dont on y réagit, dont on la corrige et ce qu’on met en place pour s’améliorer par la suite.

〉Manu : Bien-sûr! Et ça fait même partie du jeu de se tromper. Il faut assumer sa décision et prendre le recul nécessaire pour en faire un post mortem éclairé avec soi-même ou avec ses collègues. On est là dans un cadre professionnel pour prendre des risques. Surtout dans mon métier, car l’essence même du marketing c’est « Tester et apprendre ». Il faut donc sans arrêt tester de nouvelles choses, prendre de nouvelles directions, voir les résultats, ajuster puis recommencer. Quand on se trompe, on s’améliore.

〉Saif : Oui, bien sûr. Tout le monde fait des erreurs et personne n’est parfait. Ça m’est déjà arrivé chez A+, que ce soit une erreur d’inattention ou simplement une erreur liée au manque d’expérience. Pour moi, le plus important dans ces situations, c’est d’assumer son erreur, de prendre la responsabilité et surtout de chercher rapidement une solution. Une fois que l’erreur est faite, ça ne sert à rien de rester bloqué dessus. Il faut plutôt se demander : « OK, quelle est la prochaine étape et comment est-ce qu’on règle ça? »

Y a-tu une fois où un gestionnaire ou un collègue t’a expliqué le « pourquoi » derrière une décision plutôt que de juste te donner une directive à suivre ?

〉Camille : Oui, les décisions nous sont souvent expliquées afin que toute l’équipe soit bien alignée et que nous puissions tenir compte de ces explications dans nos futures prises de décision. Cette façon de faire nous permet également de grandir et d’évoluer dans notre rôle, puisque nous comprenons non seulement la décision qui a été prise, mais surtout le raisonnement derrière celle-ci. Cela nous aide à développer notre jugement, notre autonomie et notre capacité à prendre de meilleures décisions par la suite.

〉Manu : Comprendre ce qui est derrière une décision aide à l’intégrer mais ça arrive aussi que certaines décisions ne soient pas clairement explicitées. C’est la réalité car on travaille dans un environnement qui va vite, avec un grand niveau d’intensité. On ne peut pas toujours prendre le temps de s’expliquer les choses. Il faut apprendre à vivre avec. Néanmoins je pense que quand on travaille avec une équipe compétente, les décisions qui sont prises par ces gens n’ont pas toujours à être justifiées, on fait confiance à nos collègues.

〉Saif : Oui, absolument. Encore une fois, je suis très conscient de la chance que j’ai d’avoir un mentor comme Mathieu, qui a énormément de connaissances et qui est toujours prêt à prendre du temps pour me les partager. Surtout au début, lorsque j’avais des questions plus techniques en mécanique, électricité ou plomberie, je ne voulais pas seulement savoir quoi faire, je voulais vraiment comprendre pourquoi on le faisait. Je posais donc beaucoup de questions à Mathieu, et il prenait toujours le temps de m’expliquer le fonctionnement des systèmes et le raisonnement derrière certaines décisions.

Si tu compares avec une job précédente plus « top-down », qu’est-ce qui est le plus différent au quotidien ici chez A+ ?

〉Camille : L’ouverture aux discussions, ainsi que les rencontres d’équipe, nous permettent de rester tous sur la même longueur d’onde. J’apprécie également l’importance accordée à nos idées et à nos opinions, qui sont réellement écoutées et prises en considération. Je souligne aussi leur volonté de nous faire évoluer dans nos rôles, en nous donnant davantage de responsabilités, d’autonomie et d’occasions de nous développer professionnellement.

〉Manu : Ici on n’attend pas que tu fasses absolument tout valider par ton ou ta gestionnaire. On te demande de foncer ! Tu peux évidemment discuter avec tes collègues pour avoir leur avis, challenger tes idées -c’est même encouragé- mais on attend de toi que tu prennes le lead sur ce que tu as à faire, et surtout que tu amènes la preuve concrète de tes résultats.

〉Saif : Ce qui fait vraiment la différence chez A+, selon moi, c’est le niveau de responsabilité et d’autonomie que chaque personne peut avoir. C’est d’ailleurs une des principales raisons pour lesquelles j’ai choisi de venir travailler ici. Chez A+, l’approche est beaucoup plus directe : il y a un point de contact clair, une personne responsable et une personne capable de prendre les décisions. Cette responsabilité fait aussi énormément grandir les gens. Que tu sois un jeune talent qui commence dans l’industrie ou quelqu’un avec plusieurs années d’expérience, tu as l’occasion de développer tes réflexes, ton jugement et tes compétences comme chargé de projet.

Y a-tu un moment précis où t’as vraiment senti qu’on te faisait confiance ?

〉Camille : Dans les dossiers devant le Tribunal, je sens qu’ils ont une grande confiance en mes compétences et en ma capacité à représenter l’entreprise de façon autonome et professionnelle.

〉Manu : Rien n’est noir ou blanc, la confiance ça dépend avec qui tu travailles. Moi je pars du principe que si tu as été mis à cette place-là c’est qu’on a confiance en toi, alors saisis-toi de ça pour mener à bien ta mission !

〉Saif : Oui, je dirais qu’un moment où je l’ai vraiment ressenti, c’est après avoir commencé à mener moi-même plusieurs rencontres avec les clients. Mathieu me disait que je faisais du bon travail dans ces rencontres, et il prenait même le temps de le souligner lors de nos évaluations trimestrielles avec le directeur de construction.

Sens-tu que tu peux vraiment évoluer chez A+ dans ce que tu fais, pas juste rester à la même place dans le même rôle ?

〉Camille : Énormément. Chaque année, je sens que mon rôle évolue, que mes responsabilités grandissent et qu’on m’encourage réellement à aller plus loin. Je ne ressens pas que je suis limitée à mon rôle actuel; au contraire, je vois de réelles possibilités d’évolution chez A+ et je sens qu’on me donne les outils, la confiance et les opportunités pour continuer à progresser.

〉Manu : Oui mais à condition que tu fasses tes preuves et que tu montres que tu en veux !

〉Saif : Oui, absolument, surtout parce que A+ est elle-même en pleine évolution. On est très présents dans la rénovation commerciale, mais on commence aussi à faire de plus en plus de projets dans le résidentiel et même dans l’industriel. Pour moi, c’est justement ça qui permet de continuer à évoluer : être exposé à de nouveaux types de projets, de nouveaux défis et continuer à développer ses connaissances plutôt que de toujours rester dans la même chose.


Trois parcours, trois rythmes, un même fil conducteur : chez A+, la confiance se donne tôt, et c’est à chacun de la faire fructifier.

Questions fréquentes

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On essaie de le souligner le plus souvent possible dans le quotidien, un bon coup en réunion d’équipe, un message dans le collectif, une reconnaissance entre collègues. Et pour les moments plus marquants, on a un programme de reconnaissance pour célébrer les anniversaires de travail. Chaque année passée avec nous, tu choisis un cadeau à la hauteur de ton parcours.

Des rencontres hebdomadaires avec ton gestionnaire ou ta gestionnaire pour parler de tes défis, tes bons coups et ce qui pourrait bloquer ton avancée. On valorise la transparence, alors ces moments servent autant à parler des préoccupations que des réussites.